
Détatouage laser à Genève : Pico, prix, séances (timeline réaliste)
Vous voulez enlever un tatouage à Genève (ou l’éclaircir avant un cover-up), et vous cherchez des réponses concrètes : Pico ou pas ? combien de séances ? quel budget ? quels risques ?
Ce guide vous donne une vision réaliste — sans promesses magiques — avec une méthode d’estimation, une timeline 3–12 mois, et les checklists avant/après.
Chez Laser Genève Acacias (LGA), le détatouage est réalisé avec la technologie PicoLaser, avec un protocole basé sur le diagnostic (couleurs, densité, profondeur, ancienneté), une séance paramétrée et un post-soin (pansement/SPF) + suivi.
1) PicoLaser : pourquoi c’est devenu la référence (et ce que ça change)
Le détatouage laser fonctionne en fragmentant les pigments d’encre pour que l’organisme les élimine progressivement. Les lasers de type Q-switched (nanoseconde) ont longtemps été le standard, et les lasers picoseconde ont apporté une fragmentation plus “fine” avec potentiellement moins de chaleur diffuse (donc une meilleure tolérance selon les cas), tout en adressant une large palette d’encres via des réglages adaptés.
Sur la pratique, LGA met l’accent sur :
Impulsions picoseconde ciblées
Moins de chaleur diffuse
Large palette de couleurs
Plan personnalisé (réglages + espacement)
Point clé : la techno aide, mais le résultat dépend surtout du couple diagnostic + paramètres + rythme + consignes.
2) Combien de séances pour effacer un tatouage ? (la vérité terrain)
Il n’existe pas de chiffre universel : le nombre de séances dépend de plusieurs variables (encres, profondeur, localisation, peau). Une revue clinique rappelle que des effets secondaires existent (hyper/hypopigmentation, modifications de texture, plus rarement cicatrice), et que le type de peau plus foncé augmente le risque de complications si le protocole est mal adapté.
Les facteurs qui font varier le nombre de séances
Couleurs : noir souvent plus simple ; certaines couleurs (notamment bleu/vert) sont réputées plus difficiles et requièrent des longueurs d’onde adaptées.
Densité & profondeur : un tatouage très “chargé” et profond demande plus de passages.
Ancienneté : les tatouages plus anciens sont parfois plus faciles à atténuer.
Zone du corps : circulation/lymphatique et cicatrisation varient (ex. extrémités souvent plus lentes).
Phototype : sur peaux mates/foncées, on privilégie la sécurité → progression plus prudente.
Repères réalistes (sans survendre)
Petit tatouage noir, peu dense : souvent quelques séances, avec une bonne réponse progressive.
Tatouage multicolore / très dense / cover-up : plutôt plusieurs séances, parfois sur une durée plus longue.
Bleu/vert : les lasers picoseconde 755 nm ont montré une efficacité intéressante sur ces pigments dans des études cliniques.
3) Détatouage maquillage permanent (PMU) : attention au “noirci” paradoxal
Le PMU (sourcils, lèvres, eyeliner) n’est pas un tatouage “comme les autres”. Certaines encres claires (beige/peau, rose, blanc) peuvent contenir dioxyde de titane ou oxydes de fer : sous l’effet du laser, elles peuvent s’assombrir (“paradoxical darkening”). C’est connu, documenté, et c’est la raison pour laquelle un test spot est souvent une bonne pratique avant de traiter toute la zone.
Traduction business : sur PMU, le diagnostic n’est pas optionnel. Il évite les mauvaises surprises.
4) Prix d’un détatouage à Genève : comment l’estimer intelligemment
La requête “enlever tatouage Genève prix” est normale. Le problème : un tarif sérieux dépend du tatouage, pas de la promesse marketing.
Chez LGA, le principe annoncé est clair : tarif en fonction de la taille (en cm), avec un plan de séances personnalisé.
Ce qui fait (vraiment) varier le devis
Taille (cm) : le facteur n°1
Couleurs (mono vs multi) : plus de complexité = plus de temps/ajustements
Densité : “noir plein” ≠ lignes fines
Zone : sensibilité et cicatrisation
Nombre de séances estimé : c’est ça qui fait le coût total, pas “le prix d’une séance”
Méthode d’estimation simple (avant consultation)
Mesurez la zone (ex. 3 cm x 4 cm)
Notez couleurs + densité + ancienneté
Prévoyez une fourchette de séances (petit noir peu dense = moins ; multicolore/cover-up = plus)
Demandez un devis basé sur : taille + encres + objectif (effacer vs éclaircir)
5) Timeline réaliste : 3 à 12 mois (pourquoi c’est normal)
On ne peut pas “tout enlever” en 2 semaines, même avec un excellent laser. La raison est biologique : la peau doit récupérer, et l’élimination des pigments est progressive.
Exemple de timelines (repères)
Objectif éclaircissement (cover-up) : souvent plus rapide qu’un effacement total.
Effacement complet : demande généralement plus de séances et plus de temps.
Schéma fréquent :
Séances espacées (souvent plusieurs semaines)
Réévaluation à chaque étape
Ajustement des paramètres selon la réponse
Conseil : ce qui donne un “bon résultat” n’est pas l’agressivité, mais la régularité + la qualité du suivi.
6) Douleur & gestion du confort : ce que vous pouvez attendre
Le détatouage peut être inconfortable (selon zone, densité, sensibilité). Les centres sérieux travaillent avec :
paramètres adaptés,
refroidissement si utile,
consignes post-soin pour limiter l’inflammation.
7) Risques et effets secondaires : transparence (E-E-A-T)
Les effets attendus à court terme peuvent inclure rougeur, chaleur, gonflement.
Les risques possibles (plus rares si protocole maîtrisé) incluent :
hyperpigmentation / hypopigmentation,
modification de texture,
plus rarement cicatrice,
changement de couleur de pigment.
Sur phototypes élevés, la prudence est renforcée car le risque pigmentaire est plus important : d’où l’intérêt d’un diagnostic sérieux et d’un plan progressif.
8) Checklists avant / après séance (pour maximiser le résultat)
Avant séance
✅ Venez avec une peau propre, sans irritation active
✅ Indiquez : antécédents de cicatrisation difficile, traitements en cours, exposition UV récente
✅ Si PMU / encres claires : demander explicitement un test spot
Après séance (les bases)
LGA indique un post-soin immédiat avec nettoyage, pansement selon zone et SPF, puis un suivi avec évaluation de l’éclaircissement.
De manière générale, protégez la zone (soleil/UV), évitez les frottements et suivez les consignes données : c’est ce qui réduit les risques de pigmentation post-inflammatoire.
9) Suisse / Genève : comment juger un centre (sans vous tromper)
Depuis 2024, en Suisse, une attestation de compétences est requise pour certains traitements utilisant le rayonnement non ionisant (cadre O-LRNIS). L’OFSP (BAG) explique le principe et l’objectif de sécurité.
Concrètement, vous pouvez (et devez) demander :
quel est le protocole de diagnostic (couleurs, profondeur, ancienneté),
comment sont gérés PMU et encres à risque,
quelles consignes post-soin sont fournies,
comment est organisé le suivi.
FAQ (les questions qui reviennent tout le temps)
Peut-on enlever un tatouage à 100% ?
Parfois oui, parfois non : tout dépend de l’encre, de la profondeur, de la zone, et de la réponse individuelle.
Bleu/vert : est-ce possible ?
Oui, mais c’est souvent plus exigeant. Les données cliniques indiquent une bonne efficacité de certaines longueurs d’onde picoseconde sur bleu/vert.
PMU : est-ce risqué ?
Le point de vigilance principal est le noircissement paradoxal possible sur certaines encres (oxydes de fer/titane). D’où l’intérêt du test spot.
Conclusion : le bon détatouage, c’est un plan (pas une promesse)
Un détatouage réussi à Genève, c’est :
un diagnostic précis (couleurs, densité, profondeur, ancienneté),
une séance PicoLaser paramétrée,
des consignes post-soin claires,
un rythme et un suivi jusqu’à l’objectif (effacer ou éclaircir).
👉 Demander un devis + consultation gratuite d’éligibilité : vous repartez avec une estimation basée sur taille + encres + objectif + timeline.
